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31/10/2013

Pour un Monde Nouveau sans les lendemains d'un "nouveau monde"... qui chante

« Luttes »… partout ?… mais peu ou pas « construction », Commune Libre dans la vie quotidienne, en expériences collectives. Que penser du « Monde Nouveau » de Pierre Besnard ?
Application du projet de société en interne ? dans la vie de chacun des membres ? chez lui ? dans « la Cité » ? au sein d’autres structures « citoyennes ». ?


espoir71.jpg« Lutte des classes » - question mal, voire jamais posée

On compte sur la prise en mains par les travailleurs de l’organisation de toute la société.
En fait depuis plusieurs dizaines d’années, les « prolétaires » sont attirés de gré ou de force dans et par la « Société Malade ».
Au travail, partagés entre les victimes de sa paupérisation (chômeurs, précaires, partiel, intérimaires, SMIC à perpète, SDF) et ceux qui parviennent au confort en mitant le territoire rural, avec l’envie de devenir bourgeois, contremaître, supérieur au pauvre voisin, misant tout sur le standing, l’apparence du « bonheur » et pire « conjugal », les enfants suivant des « cours » de musique, de danse et autres « signes extérieurs de réussite ».
Ces « prolétaires » qui devaient « scientifiquement » faire la Révolution par leur Dictature, en majorité, font de l’antagonisme de classes un tremplin pour leur réussite égocentriste, et voteront bientôt Front National, motivés par une « peur » de spectateurs, vivant souvent dans des quartiers et des villages où « la violence » provient du voisin immédiat et de l’ennemi qui a une plus belle voiture et ose rouler sur « ma » route où je me croyais tout permis.
Phénomène similaire chez les « artistes » et autres déçus « de n’être pas connus », qui « pourtant ils chantent » et dénoncent le show-business, comme un mal,.. en fait par jalousie, avec le secret projet de rejoindre « le haut de l’affiche » et l’olympe des vedettes.
Et quand l’ouvrier se fait propriétaire, actionnaire, voleur de terre « au soleil »… qu’aura-t-il à faire des « analyses » concentrées sur la « lutte des classes ».
Il y a bien d’autres phénomènes qui suscitent (et espérons-le toujours plus) la Révolte autant individuelle que collective, liés à la qualité de la vie de chacun, de ceux qu’il aime, et par instinct grégaire propre aux êtres vivants, de l’avenir de la Terre visible immédiatement dans la nature et « la vie que nous menons ». Nul besoin de guides du peuple ou d’être suprême pour s’en apercevoir.

Comment je vis et constate « le capitalisme ».

3368399744.jpgAvec l’expérience des Grands Chemins depuis 1977 : voir certaines chansons comme « La Retraite » mettant en évidence une COLONISATION de la côte dite d’Azur et de notre Terre liée à notre travail et à nos vies profondes, par des parvenus enrichis sur le dos des autres (nos frères exploités) qui ont les moyens « d’acheter » au pays de cocagne, sans l’aimer si ce n’est comme objet de consommation extérieur (carte postale), avec la collaboration des « Païsans Pouarcs » et autres provençaus réactionnaires.
Nos révoltes contre les larbins, les « apprentis-bourgeois », la COLLABORATION de nombre d’humains « prolétaires », rêvant d’être, puis devenant, actionnaires (même « petits »), propriétaires jaloux…
Une proportion grandissante chaque jour d’individus à la fois « prolétaires » et « capitalistes » de fait et par conviction : la « lutte des classes » se retrouve en chacun, en y ajoutant une couche de fascisme, on devine la difficulté à entreprendre de tracer ce chantier.
A REVOIR ! impossible de les (nous) couper en tranches.
Le CAPITAL à son origine est un effet de la naissance de la Propriété (« c’est le vol ! ») et constitue un des éléments du désordre à combattre – seulement UN parmi bien d’autres : rien à voir avec la marque MARX.
Tout « anarchiste » imbibé de marxisme devrait admettre que le substitut ne fait pas le génie.
1945 : Les services des Bourses du travail, comme le Secours Mutuel et les bureaux d’embauche, passent aux mains de l’Etat. Auparavant, la motivation est l’entraide, la protection mutuelle… Après c’est presque l’Amour au nom de Dieu et pas par amour de l’autre, c’est la « protection » étatique pour mieux fidéliser, tenir les citoyens-ouailles… / / On nous apprenait à l’Ecole, du moyen-âge, la logique du rapport entre le seigneur-chevalier et les serfs-paysans qui se mettaient « à l’abri » contre les barbares et autres concurrents, dans le château-fort, pour aussi le défendre, y compris en se sacrifiant pour… le seigneur lui-même.
Les ETATS issus de l’escamotage marxiste, génétiquement produits par l’idéologie marxiste, devaient nécessairement être construits selon ce moule moyenageux : pour nous, au moins depuis la création de l’Internationale à Londres, c’était déjà une évidence dans le texte et dans les faits. (voir Dieu et l’Etat).